C’est ta blessure qui s’est rouverte. C’est ta blessure qui s’est rouverte. Qu’est ce que tu croyais ?
C’est ta blessure qui s’est rouverte. Ta blessure qui s’est rouverte. Tu as commencé à, jamais, t’imaginer des choses.
Regarde ! Regarde ! Regarde ! Allez, allez ! N’aies pas peur. Allez ! Un peu de courage. Tu vois bien. Elle est ici, ici, ici… ici…
Je conçois vos douleurs. Mais un devoir austère, Quand mon père a parlé, m'ordonne de me taire. C'est lui qui de Pyrrhus fait agir le courroux. S'il faut fléchir Pyrrhus, qui le peut mieux que vous ? Vos yeux assez longtemps ont régné sur son âme ; Faites−le prononcer : j'y souscrirai. Madame.
Andromaque, Acte III, Scène 4.
Racine, 1667.
Smell Like Teen Spirit
Patti Smith (Nirvana)
"S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement."
La chambre dérobée
Paul Auster, 1994.
I love the way you lie, 2012
Eminem & Rihanna
"L'inferno dei viventi non è qualcosa che sarà ; se ce n'è uno, è quello che è già qui, l'inferno che abitiamo tutti i giorni, che formiamo stando insieme. Due modi ci sono per non soffrirne. Il primo riesce facile a molti : accettare l'inferno e diventarne parte fino al punto di non vederlo più. Il secondo è rischioso ed esige attenzione e apprendimento continui : cercare e saper riconoscere chi e cosa, in mezzo all'inferno, non è inferno, e farlo durare, e dargli spazio."
Claude laissa le sort de l'Empire Romain aux mains d'Agrippine qui probablement l'empoisonna afin d'élever au rang d'Empereur son fils qu'elle prit soin de faire adopter par l'empereur peu de temps avant. Reine de la cupidité et de la manipulation, elle rappelle Sénèque, exilé alors en Corse, pour éduquer le futur Empereur Néron qui n'a que 17 ans lorsqu'il prend le pouvoir. C'est sur les traces de l'illustre Auguste, qu'il inscrit son discours de politique général. Celui-ci le place sur les meilleurs auspices. C'est sans compter la terrible ambition d'Agrippine, sa propre mère, qu'il assassina en 59 ap. J.C., 5 ans après sa prise du pouvoir. On lui prête d'ailleurs un inceste avec cette dernière qui était prête à tout pour avoir de l'influence sur lui. S'adonnant à ses passions autant que ses pulsions meurtrières les plus folles, il se veut artiste imposant ses talents vocaux lors des jeux et ses talents pour les assassinats dès qu'il se sent menacé. A l'occasion d'un soulèvement avorté qui l'épargne, il se plaint de n'avoir alors aucun ami ni même aucun ennemi. Personne pour l'aider et personne pour le tuer. Il est craint.
Il faut dire qu'il s'appliqua à faire le vide autour de lui. On le refusait en mariage, il la faisait assassiner pour trahison. Le fils, encore jeune enfant, de sa seconde femme Poppée jouait à l'empereur, il le fit noyer par ses gardes prétoriens lors d'une partie de pêche. Ce fou égocentrique aurait mis le feu à Rome lors du grand incendie de 64. Si la légende s'avère fausse, il contribua à redonner son faste à la ville éternelle en faisant bâtir en pierre nombre des monuments pour certains encore visibles aujourd'hui. En 68, après un soulèvement militaire, il est contraint de se donner la mort. Il fût déclaré ennemi public par le Sénat. Contraint au suicide, c'est avec l'aide d'Epaphrodite, son maître des requêtes, qu'il s'enfonça un glaive en pleine gorge. Pleurant sur son sort, on lui prête cette phrase :
"Quel artiste va périr avec moi !"
Qualis artifex pereo!
Celui qui est considéré dans la mémoire collective comme l'Empereur le plus sanguinaire meurt dans sa trente-deuxième année, le jour même où il avait jadis fait périr Octavie, sa première femme.
Le Palais de Néron à Rome bientôt ouvert au public / Euronews
Video meliora proboque deteriora sequor !
Dans ses fastes et ses folies, l'Empire Romain fascine depuis toujours. Du théâtre de la renaissance, aux philosophes ; de l'histoire de l'art à l'anecdote cruelle ; des vestiges deux fois millénaire aux grandes conquêtes, la Ville Eternelle fascine plus que jamais par son histoire. Les influences de cette civilisation se dénombre encore de nos jours.
L'Empire Romain, autant père de la papauté que de la mafia, est la base de notre civilisation moderne.